troover sur 30 janvier 2012 à 15:08 dans Manipulation et diffusion de l'information, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Alors qu'en France, nos journalistes estiment que la surveillance et l'analyserdes sources ouvertes : "ne suffit pas pour assurer une véritable surveillance, une veille stratégique pour les entreprises" (CF mon billet du 25 janvier), aux Etats-Unis, la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, présidente de la commission du Renseignement se demande, au sujet de la situation au Proche et Moyen Orient, si, dans les services de renseignement, "quelqu'un regardait ce qui se passait sur Internet" et considère qu'il y a "des lacunes dans la collecte d'information sur les réseaux sociaux dont Facebook"(Canadian Press et AFP) ...
En lisant ces dernière brèves, je n'ai pu m'empécher de faire le lien avec la situation française ; D'un coté de l'Atlantique, au pays des droits de l'homme, on voudrait que les veilleurs outrepassent leurs droits et deviennent des espions en utilisant sources secrètes et des méthodes douteuses ; De l'autre, au pays de la liberté, on voudrait que les espions utilisentles sources ouvertes accessible à tous ... Faudrait-il vivre alors au milieu de l'Atlantique ?
Nous avançons donc progressivement dans la réponse à la question déjà posée précedement "se contenir aux sources ouvertes suffit-il pour assurer une surveillance, une veille stratégique pour les entreprises ?"
François JEANNE-BEYLOT
troover sur 16 février 2011 à 15:57 dans Actualité, Intelligence économique et veille, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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En tout cas ils le seront moins pour les téléspectateurs qui regarderont les quatre documentaires de 52 minutes produits par le tandem Jean Guisnel et David Korn-Brzoza, pendant lesquels le monde des services secrets accepte de raconter son histoire : Histoire des services secrets Français
Cette collection promet de "lever le voile sur les arcanes de ce monde mystérieux et fascinant, et éclairer l’histoire de la France contemporaine" à travers de nombreux témoignages et des archives souvent inédites. Parmi les intervenants, des hommes de l’ombre et des personnalités politiques majeures ont accepté de "parler pour la première fois" : Pierre Joxe, Charles Pasqua, Paul Quilès, Michel Rocard, Stéphane Hessel, Jacques Vergès, Paul Aussaresses, Jean-Charles Marchiani, Jean-Louis Bruguière, Yves Bonnet, l’amiral Lacoste, le général Jean Heinrich, Alain Juillet, Bernard Bajolet…
Le premier épisode de la série, diffusé dimanche dernier, m'a étonné par la franchise des propos tenus par les intervenants. Sans langue de bois, ils reconnaissent les actions leurs plus clandestines pendant cette première période (1940-1960) jusq'aux assassinats ou opérations échouées. Les épisodes suivants couvrant des périodes plus récentes, seront-ils aussi bavards ?
A suivre ...
Episode 1 : L’heure des combats : 1940-1960, diffusion le dimanche 6 février à 21h30, rediffusion
le dimanches 13 février à 15h45, déja disponible sur Pluzz
Episode 2 : Les années chaudes de la guerre froide : 1961-1981, dimanche 13 février à 21h30, rediffusion le dimanche 20 à 15h45
Episode 3 : Le grand malentendu : 1981-1989, dimanche 20 février à 21h30, rediffusion le dimanche 27 février à 15h45
Episode 4 : Nouvelles guerres d’un monde nouveau : 1989-2009, dimanche 27 février à 21h30, rediffusion le dimanche 6 mars à 15h45
François JEANNE-BEYLOT
troover sur 08 février 2011 à 18:38 dans Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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L'actualité récente attire les journalistes sur les sujets de l'espionnage et de l'intelligence économique. Ainsi, l'Ecole de Guerre Economique est notamment mise sur le devant de la scène. Pour ma part, j'y ai croisé les journalistes de RTBF, France Soir, Canal Plus, RTL pour répondre à leurs questions.
Mais je ne peux que regretter, encore une fois, qu'ils ne soient attirés plus par l'espionnite que par l'intelligence économique. Ainsi, un journaliste me demandait au sujet de l'EGE : "alors ici on forme des expions ?". Un autre répondait à Christian Harbulot expliquant sur Radio Classique que nous enseignons à l'EGE en nous contenant aux sources ouvertes : "mais cela ça ne suffit pas pour assurer une veritable surveillance, une veille stratégique pour les entreprises" ... A lire enfin sur le sujet l'article de 20 minutes : "Toutes les astuces des entreprises pour espionner leurs concurrents" (sans se soucier cette fois-ci de la légalité !)
Je voulais donc revenir avec vous ici sur un premier point en marge de cette affaire : l'intelligence économique entre-t-elle dans les activités d'espionnage ? Selon le Larousse, "l'action d'espionner, d'épier quelqu'un ou un groupe, implique une surveillance secrète et désobligeante" ; Un espion dans sa première acception est à la solde, au profit d'une puissance étrangère. Certes, aujourd'hui, le terme est aussi employé lorsqu'il s'agit de servir l'intérêt d'autrui, voire son propre intéret, sans penser, toujours, aux agents secrets et aux militaires. Mais le terme reste toutefois associé dans l'esprit collectif à la notion peu flatteuse en France, de barbouzerie et d'affaires d'Etat. Celui de détective est quant à lui préféré dans les entreprises et affaires privées, voire de moeurs. Dans cette notion d'espionnage qu'il soit privé ou public est donc associé à une connotation franco-française très négative, "désobligeante". Dans d'autres cultures l'approche du renseignement est plus positive. Alors certes, les praticiens Français de l'intelligence économique ne souhaitent pas porter cette image négative et désobligeante et ne revendique pas le terme d'espionnage.
Il va sans dire (mais c'est quand même mieux en l'écrivant !) que les activités d'intelligence économique se confinent à ce que permet la loi ; Celles de l'espionnage (d'Etat) se permettent parfois quelques écarts ...
Alors au risque de décevoir certains journalistes, et peut-être quelques personnes qui chercheraient dans la pratique de l'IE ce coté grisant ... l'intelligence économique n'est pas de l'espionnage ; il s'agit plus simplement de l'ensemble des activités légales et coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l'information utile au décideur économique ; et c'est déjà tout un programme ! Rappelons enfin que le mot intelligence provient de l'anglais, mais que dans la langue de Shakespeare, intelligence signifie renseignement. Je me plais alors à dire que l'intelligence du praticien en IE doit se situer entre son acception française ("aptitude d'un être humain à s'adapter à une situation, à choisir des moyens d'action en fonction des circonstances" ; "qualité de quelqu'un qui manifeste dans un domaine donné un souci de comprendre, de réfléchir, de connaître et qui adapte facilement son comportement à ces finalités") et britannique (renseignement).
A suivre prochainement un deuxième point pour répondre à la question suivante : se contenir aux sources ouvertes suffit-il pour assurer une veritable surveillance, une veille stratégique pour les entreprises ?
François JEANNE-BEYLOT
troover sur 25 janvier 2011 à 09:14 dans Actualité, Intelligence économique et veille, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
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Ma surveillance des appels d'offres a suscité un fort étonnement lorsque je suis tombé sur l'avis d'attribution suivant. Et comme j'enseigne de partager des rapports d'étonnement, je vous en fait part ici :
Un avis d'attribution a récemment été publié pour un marché de transit et de transport des valises diplomatiques ; "Le présent marché a pour objet d'assurer, en franco-aéroport, le transit et le transport des valises diplomatiques fret du ministère des affaires étrangères et européennes entre ses différents sites (Paris/Châtillon, Nantes) et les implantations de la France à l'étranger." Les critères d'attribution étaient "l'offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction" des critère suivants :
1. pour le fret aérien, capacité du candidat à trouver, quels que soient la destination et le volume transporté, les compagnies aériennes les plus fiables effectuant les vols les plus directs. Ce critère se décompose en 4 sous-critères : fiabilité et notoriété des compagnies aériennes (noté sur 12), nombre de vols directs (noté sur 9), nombre de sorties de réseau (noté sur 7), délai d'acheminement en cas de sortie de réseau (noté sur 7). Pondération 35
2. capacité du candidat à proposer un système informatique de traçabilité des valises conforme aux spécifications du cahier des clauses techniques particulières. Ce critère se décompose en 3 sous-critères : traçabilité jusqu'à la remise à la compagnie aérienne (noté sur 10), traçabilité pendant le trajet (noté sur 10), contrôle à la réception (noté sur 10)). Pondération 30
3. prix des prestations, apprécié à partir des annexes financières no 3, 4, 5 et 6 renseignées par le candidat conformément aux prescriptions du CCAP et du CCTP (noté sur 15) et de simulations réalisées par l'administration (noté sur 5). Pondération 20
4. modalités de suivi des sacs lors des sorties de réseau. Pondération 15
L'entreprise qui a remporté le marché est Necotrans AATA avec la précision que le marché peut être sous-traité sans indication du pourcentage de la part du marché susceptible d'être sous-traitée
Ma méconnaissance sur le sujet m'empêche de m'inquiéter de cette information. L'avis ne fait part mention de renouvellement, je suppose donc que cette externalisation de service est récente ; je m'en étonne simplement et notamment de ne pas voir mentionnés de critères de sécurité. Même si les service de la valise ne voient pas transiter que des documents confidentiels (!), son principe est justement d'un courrier évitant les circuits de douanes et ne pouvant être envoyés par les services postaux. ON peut en effet lire sur le site du Ministère des Affaires étrangères que "l'employé de la valise, ou 'courrier', qui assure le transport de la valise est muni d’une 'lettre de courrier' attestant le caractère de valise diplomatique ou consulaire de l’envoi, en garantit l’inviolabilité et celle de la personne du courrier jusqu’à ce que la valise soit remise à son destinataire. Il doit manifestement apparaître que ces envois ont pour expéditeur ou destinataire une Ambassade ou un poste consulaire. La valise peut être confiée au commandant de bord d’un avion qui doit être porteur d’un document officiel indiquant le nombre de colis."
... Alors, fini le temps des diplomates transportant des documents dans des attaché-cases menottés au poignet ?!
François JEANNE-BEYLOT
troover sur 07 juillet 2010 à 14:03 dans Influence / Manipulation, Intelligence économique et veille, Patriotisme économique, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Tags Technorati: appel d'offres, diplomatique, externalisation, valise
Pour ceux, non convaincus de mon premier article, qui se demanderaient encore à quoi sert Twitter, voici un exemple de compte Twitter utile, en tout cas efficace. Michael Yon est journaliste de guerre américain et photographe ; Freelance, il est actuellement intégré aux forces canadiennes en Afghanistan. En plus de son journal en ligne, Mickael Yon alimente régulièrement un compte Twitter. Le premier est plutôt un recueil de photos alors que le second relaye des rumeurs et des indiscrétions.
Il y a quelques jours, ce journaliste freelance a diffusé à ces quelques 11.500 lecteurs abonnés deux indiscrétions concernant le brigadier-général Ménard, commandant des Forces armées canadiennes en Afghanistan. La première concernait un incident que le brigadier-général a connu avec son arme de service, tirant, «accidentellement», deux rafales dont les balles ont slalomé entre deux véhicules, manquant des hélicoptères Blackhawk et surtout un groupe de 10 soldats, heureusement sans faire de victimes. La seconde concernait les relations extraconjugales de Ménard. A ce sujet, Mickeal Yon écrivait sur Twitter : «Le secret le moins bien gardé de à la Force opérationnelle de Kandahar, sont les relations adultères du brigadier-général Ménard avec des soldats féminins sous son commandement à Kandahar Airfield. Il s’agit d’un commandant distrait et égoïste. Il ne devrait pas diriger des troupes qui sacrifient tout.»
Ainsi, suite notamment à cette publicité faite en ligne, le général Ménard, a été relevé de son commandement en Afghanistan, le 29 mai dernier, pour «conduite inappropriée (…) selon les directives de relations personnelles et de fraternisation des Forces canadiennes».
Au delà de ces conséquences, déjà importantes, le compte Twitter de Mickael Yon est une véritable vision "terrain" qui illustre bien l'usage efficace que l'on peut faire de cet outil.
François JEANNE-BEYLOT
troover sur 08 juin 2010 à 10:06 dans Manipulation et diffusion de l'information, Recherche d'information sur Internet, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
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On savait que les services de renseignement américains tentaient déjà d'influencer l'opinion publique française, et bien, nos alliés d'Outre Atlantique veulent continuer à espionner la France. C'est ce que sous entend un récent article du New York Times. L'ancien directeur du renseignement américain (DNI), Dennis C. Blair, démissionaire la semaine dernière, voulait faire conclure entre entre Paris et Washington un pacte proposant de mettre fin aux espionnages respectifs en échange la France aurait pu avoir accès au système sécurisé d’échange et de réception des informations. Mais la Maison Blanche a posé son véto pretextant qu'un engagement écrit pourrait être trop contraignant, surtout si un nouveau gouvernement, plus hostile à la politique étrangère américaine, voyait le jour à Paris. L'appel d'offres en cours pour des avions ravitailleurs a peut être aussi joué dans la balance ...
Le refus du président Obama ferait partie des raisons qui ont poussé Dennis C. Blair à présenter sa démission, seulement 16 mois après sa nomination. Les autres motifs seraient l'ensemble des critiques faites suite à plusieurs dysfonctionnements dans la chaîne du renseignement américain (parmi lesquels tuerie de Fort Hood de novembre dernier, l’attentat manqué contre un avion attérissant à Detroit en décembre, l’attaque suicide contre des membres de la CIA en Afghanistan, également en décembre).
François JEANNE-BEYLOT
troover sur 25 mai 2010 à 12:38 dans Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: Dennis C. Blair, espionnage, Etats Unis, France, obama, renseignement, USA
Après avoir évoqué, il y a quelques temps les approches nationales de l'information et du renseignement au Portugal, en Espagne, en Italie, au Royaume Uni ou en Allemagne, l'actualité me permet d'écrire ce matin sur l'approche négative du renseignement en France. Clotilde Reiss, dont l'actualité fait largement écho ces derniers jours a perdu son image d'héroïne depuis qu'un sous-Directeur de la DGSE, Pierre Siramy*, de son vrai nom Maurice Dufresne, a annoncé à la presse qu'elle était immatriculée à la DGSE. Plusieurs journalistes passent alors du sentiment d'admiration ou de compation envers cette jeune étudiante à celui de dédain ou de mépris ; certains la soupçonnant d'appartenir à la DGSE, comme si le fait de travailler pour cette institution était déjà un crime ou un délit. Le soupçon a en effet une conotation négative : "Opinion ou croyance désavantageuse, accompagnée de doute". Pire, on entend même maintenant de l'indifférance pour Clotilde Reiss, sous-entendant qu'après tout cela fait partie du métier de militaire et d'espion que de mourir au combat et de croupir dans des geoles. Mais laissons là, l'indifférence de nos compatriotes envers nos soldats (Je renvoie ceux qui seraient sensibilisés par ce sujet à la lecture de la lettre d'un jeune capitaine, et ami, récemment relayée dans la presse). Revenons au sujet qui m'intéresse ce matin : la connotation négative du renseignement en France.
Le monde de l'espionnage est en effet assorti dans l'Hexagone d'une image fortement négative. Rempli de barbouzes, il n'a aucune lettres de noblesse à la différence des services secrets britanniques. C'est bien d'ailleurs pour cela que l'intelligence économique s'appèle ainsi. A l'origine, il s'agit d'une (mauvaise) traduction de l'anglais "business intelligence". Mais "intelligence", chez nos amis anglo-saxons signifie renseignement, comme dans la CIA américaine (Central Intelligence Agency) ou le SIS britannique (Secret Intelligence Service). Comme le renseignement souffre en France de cette mauvaise connotation, le Commissariat Général au Plan a, sous la présidence d'Henri Martre, opté pour le terme d'intelligence économique dans une commission du même nom. La définition établie par le Rapport Martre de l'intelligence économique restera alors ... et le rens' restera connoté négativement pour le grand public.
François JEANNE-BEYLOT
Pierre Siramy*, de son vrai nom Maurice Dufresne, ancien sous-directeur de la DGSE, a quitté définitivement le contre-espionnage il y a six mois. Il est l'auteur de l'ouvrage "25 ans dans les services secrets", chez Flammarion dont je ne parlerai pas ici car je ne l'ai pas encore lu, mais qui a dérangé quelque peu pusique le ministre de la Défense Hervé Morin a déposé plainte "le 22 avril" contre Pierre Siramy pour "violation du secret de la défense nationale" (CF l'Express du 17 mai dernier)
troover sur 18 mai 2010 à 14:05 dans Intelligence économique et veille, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Tags Technorati: dgse, economique, intelligence, reiss, renseignement, siramy
Wikileaks* a rendu public un document confidentiel récent (11 mars 2010) dans lequel la CIA esquisse quelques pistes possibles de stratégies d'influence et de relations publiques visant à consolider le soutien public en Europe pour la poursuite de la guerre en Afghanistan. Par ces actions, les américains espèrent éviter que ne se reproduise le scenario néerlandais de retrait des troupes, notamment en Allemagne et en France, respectivement troisième et quatrième contributeurs à la force internationale de l'Otan (Isaf), derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.
Le document prévoit pour la France de jouer sur la sympathie du public pour les femmes et les réfugiés afghans. Pour l'Allemagne, il mise sur la peur des conséquences de la défaite (drogues, plus de réfugiés, terrorisme), ainsi que la réputation de l'Allemagne au sein de l'OTAN.
La CIA espère peut-être par cette manipulation des peuples, arriver à ses fins, là où les injonctions diplomatiques récentes faites à Paris de renforcer son contingent de 1.500 soldats, ont échouées.
François JEANNE-BEYLOT
WikiLeaks est un site Web participatif (wiki, en partie protégé) de ressources et d'analyse politique et sociétale, à la fois ouvert et sécurisé qui publie les fuites d'information en provenance notamment "des régimes d'oppression en Asie, l'ancien bloc soviétique, l'Afrique subsaharienne et le Moyen-Orient" tout en protégeant ses sources. Depuis 2006, de nombreux documents ont été publié par ce biais au point de déranger les services de renseignements américains. Un récent document du Pentagone "Wikileaks.org- une référence online pour les services de renseignement étrangers, les rebelles, ou les groupes terroristes ?", préconisait la déstruction de Wikileaks ; Il a bien évidement été publié sur WikiLeaks !
troover sur 29 mars 2010 à 15:39 dans Actualité, Influence / Manipulation, Patriotisme économique, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: afghanistan, cia, contingents, france, influence, ISAF
Tel est le titre d'un article du 16 mars de CIO relève que "l'indiscipline des managers est à l'origine des principales menaces contre la sécurité des données".
Selon une étude de Ponemon Industrie « Human Factor in Laptop Encryption », citée dans cet article, "60% des managers américains, 53% des Anglais, 52% des Canadiens et 50% des Français contournent les mesures de sécurité mises en place par les DSI sur leurs ordinateurs mobiles". En evanche, en Europe du Nord, la discipline reste la règle : 15% des Allemands et 13% des Suédois agissent sans respect des procédures de sécurité.
François JEANNE-BEYLOT
troover sur 17 mars 2010 à 08:34 dans Manipulation et diffusion de l'information, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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